Les 2% qui vous manquent pour réussir à 200% (juste avec ça)

Regardons un peu ensemble comment vous vous sentez face à la question « que faîtes-vous dans la Vie ? », et jetons un coup d’œil à vos réponses :

  • Réussissez-vous réellement à expliquer clairement ce que vous faîtes et faire ressentir votre singularité en 20 secondes top chrono – sans vous embarquer dans des explications longues comme un drap de bain qui finissent par faire mal à la tête à votre interlocuteur ?
  • Osez-vous afficher avec assurance et un magnifique sourire, le véritable métier que vous pratiquez en le sortant d’une simple étiquette comme boucher, thérapeute, menuisier ?
  • Parlez-vous facilement de votre job à n’importe qui même s’il n’est pas conventionnel, ni dans la haute hiérarchisation professionnelle ?
  • Affichez-vous une foi et un plaisir sans faille à dire que votre job est bien plus qu’un job : vous sentez-vous capable de dire que ce n’est pas « ce que vous faîtes » dans la vie, mais ce que « vous adorez faire de votre vie » ?

Si vous n’avez pas de réponses avec un OUI franc et costaud à ces questions, vous laissez une partie de votre succès au placard.
Pourquoi ? Vous gardez une part de doute qui vous retient, comme un élastique qui vous tire en arrière. Il vous manque les 2% de confiance qui font toute la différence.

Voici 3 situations que je retrouve fréquemment et qui vous empêchent d’être « à l’aise Blaise » :

  • « Oulalala, si je raconte ça et vraiment ce que je fais, ils vont me prendre pour une folle, ça fait vraiment pas sérieux mon truc » : clairement, vous avez peur d’afficher votre singularité car elle n’est pas conventionnelle. Vous croyez que votre différence vous dessert. C’est exactement le contraire : vous avez besoin de confirmer votre cap.
    Pour vous aider : entraînez-vous à créer une phrase simple avec vos mots qui décrit parfaitement ce que vous faîtes. Cette phrase dit clairement à qui vous vous adressez, ce que vous proposez, et ce que tout ça permet.

Exemple : « Je crée des instruments complémentaires aux guitares qui permettent aux branchés de la pop de créer un nouveau style de pop Rock »

  • « Je n’en sais pas assez sur mon sujet pour faire ça, j’ai peur de faire du vent » : là ici bien sûr, le gros petit syndrome de l’imposteur fait son retour !
    Une astuce assez simple pour contourner ce petit démon : formalisez sur papier vos outils, c’est-à-dire ce que vous connaissez et que vous pouvez utiliser dans  votre job.
    Surtout si vous avez une activité où vous offrez du service ou de la matière grise !
    Listez également à quelle étape de votre processus vous allez utiliser tel ou tel outil.

Exemple : « Ici pour faire passer cette idée à cette étape, je montrerai ce plan ou ce croquis colorisé (outils : plan, mise en couleur aquarelle)

  • « Qu’est-ce qu’on va penser de moi, si je dis vraiment ce que je fais, non mais pour qui elle se prend … ? » : si c’est votre cas, les autres disent juste tout haut ce que vous pensez tout bas de vous.
    Mon conseil : assoyez en vous plus de confiance et d’ancrage. Chantonnez comme un mantra à longueur de temps ce que vous faîtes pour que cela devienne comme une phrase inconsciente et naturelle. Expliquez ce que vous faîtes devant une glace et apprenez à aimer votre explication et votre histoire !
    Choisissez de provoquer des situations 3 à 6 fois par semaine où vous direz ce que vous faîtes sans qu’il y ait des enjeux.

Lorsque vous êtes confiant à 100% avec vous-même,
vous entrez dans votre Zone de Génie :

la machine à succès, à amour et abondance
fabrique tout en vous et pour vous !

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